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 Article Le point (12.03.14)

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AuteurMessage
Stéphanie

Stéphanie

Nombre de messages : 2238
Date d'inscription : 14/08/2008

MessageSujet: Article Le point (12.03.14)   Jeu 13 Mar - 23:23

INTERVIEW. Quand Christophe joue au cinéma

=> http://www.lepoint.fr/culture/interview-quand-christophe-joue-au-cinema-12-03-2014-1800120_3.php

Le Point.fr

Rencontre avec le réalisateur Ilan Klipper et le chanteur Christophe, acteur hallucinant dans "Juke-Box".
Christophe chez lui avec ses juke-boxes. Un Singing Towers de 1938 et un Meteor "Chantal" de 1950, qui a la particularité de ne pas être monté sur roulettes.

Par Marine Tesse

D'un côté, Ilan Klipper, réalisateur. Nous nous rencontrons un après-midi dans un café parisien. Il me raconte l'histoire de Juke-Box, un film dans lequel il a fait jouer le chanteur Christophe. Une performance intime, dirons-nous a minima.

Prix du jury international à Clermont-Ferrand en février, prix de la bande-son à Belfort, salué à Angers, le court-métrage entame sa tournée à l'étranger et Ilan Klipper caresse l'idée de poursuivre l'aventure en format long.

Avec Juke-Box, le réalisateur de 36 ans signe sa première oeuvre de fiction. Flics, Commissariat, Affaires familiales, Saint-Anne hôpital psychiatrique... Ilan Klipper versait jusqu'ici dans le documentaire. Des films avec au moins un gimmick : le thème du confinement. Ilan est "un peu claustrophobe", m'explique-t-il. Et là, dans ce café, par exemple ? "Non parce que, là, on peut sortir."

En marge du tournage colossal de Saint-Anne, un documentaire dénué de tout commentaire - inspiration du cinéma direct américain, me précise-t-il -, le réalisateur assiste à des visites à domicile chez des patients sous surveillance par le personnel de l'hôpital psychiatrique parisien. L'idée d'un film sur ces visites le travaille, mais le genre documentaire lui pose problème : "Ces moments sont souvent durs, violents. Trop voyeur."
Lieu de rencontre

Un fiction pourquoi pas, le projet mûrit avec l'idée un peu folle de faire tourner Christophe dans le rôle de Daniel Berthon, ex-patient visité à domicile. Puis le projet s'est "adapté à Christophe", me rapporte Ilan Klipper.

Christophe et Ilan se sont rencontrés il y a quelques années lors de la projection d'un film avec l'actrice Lise Bellynck, à la cinémathèque française. Après, ils "ne se sont plus quittés", me dira Christophe. Partageant notamment les passe-temps du poker et du cinéma, les deux hommes qu'une génération sépare se voient régulièrement.
"Il ne se comporte pas comme tout le monde"

Ilan Klipper voulait Christophe comme acteur, vraiment. Car "il a un truc. Il ne se comporte pas comme tout le monde". Le convaincre de jouer dans son film, voilà une autre paire de manches. Christophe me le confiera plus tard : "C'est seulement après avoir vu le travail d'Ilan, et Saint-Anne en particulier, que je me suis décidé."

Je soupçonne Christophe d'avoir accepté aussi par amitié, une supposition qu'il accueille d'un sourire.

D'une manière générale, Christophe est peu enclin à faire l'acteur. Il me relate pour exemple que, s'il a accepté de jouer le maire loufoque d'un village dans le film de Yann Le Quellec Le Quepa sur la Vilni ! (comprendre "Panique sur la ville !" NDLR), c'est seulement une fois l'oeuvre du réalisateur visionnée. Le tournage avait été éprouvant : "Je suis derrière mon bureau de maire, je me retrouve là, y'a Bernard Menez qui entre et là je dois jouer", s'intimide-t-il.

Avant Juke-Box, Le Quepa sur la Vilni ! ou encore Déjeuner chez Gertrude Stein d'Isabelle Prim - tous les trois tournés en 2013 -, Christophe n'avait à son actif que des apparitions, notamment dans Quand j'étais chanteur.

Entre deux tournages, le compositeur a par ailleurs signé la bande originale de Arrête ou je continue, film de Sophie Fillières, en ce moment dans les salles.
Intérieur, jour

Juke-Box. Après les tergiversations, c'était parti pour huit jours de tournage. Domicile de Daniel Berthon. Une turne aux rideaux tirés. La lumière perce par un jour jusqu'à atterrir dans une corbeille crade. Des bouteilles, des plantes qui crèvent, des fringues partout. Un ventilo à fond, des piles de magazines de musique. Berthon est endormi sur un canapé déglingué. Il dort et râle contre la rumeur de la rue en plein jour.

Accoudé à une table, d'un geste extrêmement joli il joue avec ses tubes de médicaments. Bientôt ce sera la nuit, son juke-box et lui vont se réveiller. On sera foudroyé par le regard hallucinant de Christophe, qui a déchaussé ses lunettes de vue fumées pour l'occasion.

Juke-Box, l'acteur principal n'en a aperçu "qu'une seconde" sans faire exprès, c'était au festival du court-métrage de Clermont-Ferrand. Il n'aime pas "se voir".
"Une belle douceur aussi"

J'ai un rendez-vous à 1 h 15 du matin un dimanche : Christophe me reçoit chez lui vers Montparnasse. Nous parlons d'Ilan, que j'ai rencontré quelques jours auparavant. "Ilan, c'est un mec qui est doué. Il a une belle intelligence. Une belle douceur aussi", me dit-il simplement.

On discute plus tard des Césars et des Oscars (les Césars ont eu lieu la veille, les Oscars se déroulent la nuit même, NDLR). Christophe ne sait pas trop la différence entre les deux, du coup, il essaie de trouver une retransmission sur son ordinateur. Je lui propose de l'aider et saisis le laptop, mais je ne trouve pas non plus. Il fut un temps où Christophe dépannait Fellini en bobines de film quand celui-ci ne trouvait plus de version de ses oeuvres en bon état. Autre époque ?
Intérieur, nuit

Juke-Box. Plan-séquence de 2'10. Berthon se réveille. Il feuillète un Rock & Folk sur fond de métronome et de télé - où Amandine de la Nouvelle Star reprend "River deep, Mountain high" d'Ike & Tina Turner. Il lit à haute voix : "Fils de Stooges. Fils de Stooges. Haaa." Daniel débouche une bouteille. "Hé hé." Rasade. "Bieeen..."

Daniel Berthon erre, tâtonne, chuchote, il compose lentement, tout au long du film, comme une bombe à retardement, jusqu'à accoucher d'un morceau. Que Christophe aimerait écouter, maintenant que je lui en parle, mais dont il "ne sait pas où il est". "Je vais demander à Ilan de me l'envoyer, tiens."

Avant ces scènes, une voix off de médecin avait présenté le cas clinique Berthon. Il ne prend pas son traitement, il s'alcoolise, il va rechuter. Daniel est parfois interrompu par une douce voisine - l'actrice Sabrina Seyvecou -, mais flanquée d'une visiteuse de l'hôpital psychiatrique qui vient vérifier que l'état de délabrement de son sujet n'est pas trop avancé. Cette visite affecte follement Berthon, mais il continue à composer.
"Je suis qu'autodidacte"

Au fil de l'interview, Christophe se révèle : il rayonne en douceur. Je lui demande s'il s'identifie au personnage lunaire de Daniel Berthon, il tranche : "Je ne connais pas la déprime." "Je ne subis pas les intempéries. Il y a des choses qui me touchent, mais pas longtemps." Par conséquent, cela ne devait pas être facile de jouer ce rôle, je lui demande. Si, parce qu'il "aime les déguisements".

Le jeu d'acteur ? "Je suis qu'autodidacte (...). J'ai pas de métier, moi. J'ai fait la cage aux lions ; je fais partie des gens du cirque" ("Oh un quart d'heure, hein, la cage aux lions." (...) "C'était avec la fille d'Alexis Gruss.").

"Je suis un mec qui joue instinctivement." Le plan-séquence, ça allait, mais "l'avant-dernière scène on l'a refaite 24 fois. J'arrivais pas à me connecter". Était-ce plus difficile parce qu'il s'agissait d'une séquence devant un miroir ? Je me demande sans oser lui demander.

"Je me souviens plus de rien." (...) "Après le film, je n'arrivais pas à sortir du personnage", se remémore-t-il peu à peu.
"De bons comédiens peuvent vous renverser"

"Je peux pas me mélanger avec les professionnels... De bons comédiens peuvent vous renverser. C'est une école. Moi, ça m'amuse comme une école de cinéma", résume-t-il. "C'est pas mal. Ça me plaît bien. Je me suis pas mal découvert. J'ai appris à me faire diriger aussi", remarque-t-il.

Un long métrage avec Ilan Klipper pour prolonger Juke-Box ? "Je ne sais pas ce qu'ils sont en train de m'écrire", confirme-t-il à demi-mot. Avant de nuancer : "Je préfère les petits comités. Je me souviens du film d'Ilan, on était une petite bande. Ça me plaît bien." Comme la peinture ("j'aimerais vivre de ma peinture"), la collection de livres rares ("je ne les lis pas"), la brocante ("je suis plus un ferrailleur" (...) "Je vais tout vendre, là"), l'écriture de scenarii ("Ils n'ont pas abouti").
"Intime unplugged"

Le nouvel album de Christophe, Intime Unplugged, va sortir le 31 mars. Le fou de technique sonore dépouille cette fois ses morceaux au piano et à la guitare. Ses fans sont trentenaires.

Intime est un intermède enregistré en concert solo au Studio Davout de Paris en décembre. Entre deux villes de France, car Christophe se produit depuis près d'un an dans le cadre de son "Intime Tour".

"Ils appellent ça une tournée. Moi je me dis : tiens je vais en Alsace, je vais rencontrer des gens nouveaux, différents. Le lendemain, je partirai et puis je les reverrai plus jamais."

En tête d'album, il y a "Lita". Une chanson écrite avec Marie-Pierre Chevalier, la solaire manageuse de Christophe depuis près de 10 ans : Like a number, and a feel so righter, there is him and home, your Baby cry. Rocking city, want you do, feel all righter. And Steve is a neighbourhood, you never love again. Oh moi j't'aime. J't'aime encore. Oh moi j't'aime. Et j't'aime encore. Oh moi j't'aime. Et je t'aimais, Babe. Je t'aime, yeah. Oh j't'aime. Habillée, déshabillée, elle déréglait les heures. Démontés, et remontés, ses rêves de poupée...

Raccourci en 5'17 pour l'Intime unplugged, "Lita" avait été conçue pour l'album très plugged Aimer ce que nous sommes (2008).
Tanger...

Dans Intime, Christophe salue également Georges Brassens, avec une reprise de "La non-demande en mariage". "Une question de présence avec Brassens", qu'il n'a jamais rencontré, me chuchote-t-il.

Un peu plus loin, le chanteur choisit "Alcaline" d'Alain Bashung, avec l'intonation et parfois le timbre de voix de son ami.

Mais Christophe semble préférer parler de Tanger. Là-bas, il peint son autoportrait dans la maison qu'il loue à une metteuse en scène turque. Il écoute des percussions marocaines et mange du poisson grillé et des pêches sur la plage.


"Juke-Box", à découvrir prochainement sur Arte.

"Intime unplugged", sortie prévue le 31 mars.
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Article Le point (12.03.14)
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