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 Le Figaro (30.01.13)

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AuteurMessage
Stéphanie

Stéphanie

Nombre de messages : 2238
Date d'inscription : 14/08/2008

MessageSujet: Le Figaro (30.01.13)   Mer 30 Jan - 23:25

Tiré de => http://www.lefigaro.fr/musique/2013/01/30/03006-20130130ARTFIG00521-christophe-seul-en-son-royaume.php

Le chanteur était lundi sur la scène du Théâtre Marigny pour le premier d'une série de trois concerts solo dans la salle parisienne.

Il y a dix ans, Christophe montait sur la scène de l'Olympia, après plus de vingt-cinq ans d'absence, à peine ponctuée par une poignée de disques. Ce maniaque du son avait attendu que la technologie soit parvenue à son niveau d'exigence avant de retrouver les planches. Lundi soir, le chanteur relevait un nouveau défi: se produire seul sur une scène parisienne, dans le cadre de son Intime Tour. À peine installé sur le plateau du Théâtre Marigny, Christophe dévoilait ses intentions pour la soirée: s'y présenter comme à la maison.

À cet effet, il a transposé le capharnaüm de son appartement de la rive gauche dans le théâtre dirigé par Pierre Lescure: piano à queue, synthés, guitares… Christophe prévient avec humour qu'il n'est pas un virtuose des claviers. «Je suis loin de maîtriser cet étalon noir» avoue-t-il, ce qui désamorce l'aspect un peu récital de l'exercice. Peu importe, après tout, si l'homme accroche certaines notes de piano, l'essentiel est ailleurs.

C'est dans cette voix unique au monde, rendue encore plus bouleversante par le caractère dépouillé de l'instrumentation que réside la singularité du compositeur. La chanson Le Beau Bizarre plante le décor dès le début de la prestation, installant un dialogue chaleureux et nourri avec le public. En costumes gris et bottes assorties, Christophe évolue gracieusement au milieu de ses appareils. Il insiste pour présenter sa chaise à son, un siège équipé d'un micro lui permettant de se déplacer, à sa guise, derrière le piano.

Il retrouve les synthés et les boîtes à rythmes, le temps d'une séquence qui propulse quelques titres en cathédrales sonores, notamment Enzo, extrait de son excellent album Bevilacqua, de 1996.

Une franchise désarmante

Cet obsessionnel qui manie la référence avec une belle poésie se livre à un inventaire des films de sa vie, À bout de souffle, Série noire, Blue velvet, Le Mépris, Psychose, Lolita, tout en déroulant celui de son existence. Piochées aussi bien dans ses débuts que dans ses derniers albums, certains de ses titres prennent une patine classique qui les rehausse encore plus.

Comme Succès fou, tube des années 1980, qui acquiert une dimension presque tragique dans son dépouillement. À la guitare électrique - une petite Fender Mustang - Christophe revisite Petite fille du soleil, avant de souhaiter une bonne année au public, portant un toast.

À la douze cordes acoustique - façon David Bowie, souligne-t-il - poursuit le voyage, s'arrêtant sur Senorita, perle de sa collaboration avec Jean-Michel Jarre.

Avec une désarmante franchise, l'homme bouscule le sempiternel rituel du rappel, en faisant semblant de quitter la scène sans s'éloigner de son piano. «Ça nous fait gagner du temps», explique-t-il, avant de s'asseoir à nouveau au piano pour une séquence magique qui le voit enchaîner Les paradis perdus, Les mots bleus, Aline et La Dolce Vita. Après deux heures de concert, Christophe continuait de s'excuser, dans sa loge, de son jeu de piano. Alors qu nul ne saurait lui en tenir rigueur.


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Le Figaro (30.01.13)
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